Retrace la vie et l'oeuvre de Méhul, compositeur du Chant du départ et de nombreux opéras, témoin actif de la Révolution et de l'Empire, franc-maçon et ami, entre autres, de Chénier, Hoffman, Ingres et Cherubini, mais oublié, au grand regret de Berlioz pour qui il sera un exemple.
Avec Méhul (1763-1817), c’est toute l’histoire de France depuis la Révolution jusqu’au sacre de Napoléon qui défile. Le compositeur du Chant du départ proclamant “la victoire en chantant” est aussi le père de nombreux opéras, dont Stratonice, Adrien, L’Irato ou encore Joseph. Celui qui fit de nombreuses créations pour l’Opéra de Paris (alors Théâtre de la Porte Saint-Martin) est aussi un des fondateurs du Conservatoire de Paris ainsi que d’une maison d’édition qui a permis la sauvegarde et la redécouverte du grand répertoire français. Franc-maçon éclairé, il fut aussi membre de l’Académie des Beaux-Arts et un des médaillés de la toute première promotion de la Légion d’honneur.
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