Le chef d'orchestre mélange souvenirs et analyses, composant une sorte de concert idéal où figurent Richard Strauss, Béla Bartok, Igor Stravinsky, mais aussi des compositeurs qu'il a bien connus, comme Iannis Xénakis et Pierre Boulez. Des deux derniers, il évoque la personnalité et le sens de la recherche musicale.
Avec De la musique avant toute chose, Michel Tabachnik
propose au lecteur son «concert idéal». Il se compose
d'oeuvres de Richard Strauss, Béla Bartók, Igor Stravinsky,
Xenakis et Boulez. Des deux derniers, il met en lumière le
sens de leur recherche musicale. Il raconte aussi comment
il s'est retrouvé proche d'un monstre sacré, Karajan, dont il
souligne l'engagement exemplaire dans son art.
Mais ce livre est plus qu'un album de souvenirs. Tabachnik
cherche à répondre à «l'appel de l'être», inspiré par
Kandinsky. Sur cette quête, il s'interroge, après des années
de silence forcé.
La «lettre à Michel» que lui adresse Régis Debray, en guise
de préface, nous place dans la position d'un «ignare de
bonne volonté». Elle ouvre un dialogue que Tabachnik ne
demande qu'à partager. Elle contribue à faire de cet ouvrage
une introduction vivante à la musique contemporaine.