Une goutte sur chaque épine explore le timbre singulier du koto à vingt-cinq cordes. S’inspirant du célèbre haïku de Yosa Buson, la pièce évoque la fragilité de la rosée blanche en la reliant au timbre traditionnel de l’instrument, tout en développant progressivement les gestes sonores vers des textures et des couleurs plus saturées. Cette évolution sonore fait écho à la dualité du poème : entre l’éphémère délicatesse de la rosée et la dureté des ronces. Les timbres se transforment au fil de gestes récurrents, comme la rosée épousant la forme des épines.
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