On remarquera l'habileté du compositeur à agencer homophonie et polyphonie, et à développer des thèmes minces : faisant la part belle aux modulations, aux changements enharmoniques, aux glissements chromatiques, il puise également aux sources du baroque, ou se souvient de la musique militaire et d'opéra.
Contrairement à un Lefébure-Wely, qui utilise majoritairement la stricte forme sonate, Benoist exploite une forme libre, monothématique.
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