En 1892, DvorĂĄk est chargĂ© Ă New York de la prestigieuse mission dâĂ©crire une cantate solennelle pour le 400e anniversaire de la dĂ©couverte de lâAmĂ©rique par Christophe Colomb. Il compose une Ćuvre imposante â son Te Deum qui, avec ses quatre parties aux contrastes saisissants, confĂšre un caractĂšre festif Ă lâancien cantique.
Avec cette adaptation de lâarrangeur expĂ©rimentĂ© et musicien dâorchestre Joachim Linckelmann, il est possible de donner lâĆuvre dans un cadre plus restreint. Dans sa version, il rĂ©duit les vents de 18 dans lâoriginal Ă seulement 7. Les parties des cordes restent identiques Ă lâoriginal, mais lâeffectif peut ĂȘtre rĂ©duit. Les parties vocales de lâarrangement sont complĂštement identiques, on peut donc chanter Ă partir des rĂ©ductions piano-chant (Carus 27.189/03) et des partitions de chĆur (Carus 27.189/05) de lâĂ©dition Urtext.